Nos soins de santé.
Nos histoires.
Des histoires bien réelles de gens qui doivent composer avec les soins aux aînés au Canada
Un système de soins de santé universels, et pas seulement pour les aînés

Durant la majeure partie de ma vie, j’ai eu la chance de recevoir, quand j’en ai eu besoin, d’excellents soins médicaux, chirurgicaux et infirmiers prodigués par des experts compatissants et compétents. Quand j’étais enfant, j’ai eu d’étranges symptômes après avoir été soignée pour une néphrite chronique. On m’a finalement annoncé que mon foie était infecté, et qu’un de mes reins était « à moitié gangrené ». J’ai été traitée avec succès. À 15 ans, j’ai subi une héminéphrectomie, car mon rein me causait encore des problèmes. Durant cette même année, j’ai reçu un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde.

POUR EN SAVOIR PLUS
Des failles de notre système d’assurance maladie

J’ai récemment quitté Moncton pour m’installer à Montréal. Avant mon départ, mon médecin m’a fait passer des examens et m’a fait parvenir les résultats à Montréal. Les examens de mes seins et de mes poumons ont révélé des anomalies; j’ai donc dû les subir une autre fois. J’ai consulté un médecin au Complexe de santé Reine Elizabeth et refait toute une série d’examens. Étant donné que le Québec n’accepte pas l’assurance maladie des autres provinces, j’ai dû payer de ma poche pour l’ensemble des consultations et des examens, y compris les analyses sanguines, les radiographies, les mammographies et une IRM, pour un total de 1 200 $. J’ai appelé la régie de l’assurance maladie du Nouveau-Brunswick, qui m’a fait parvenir des formulaires de remboursement. Je les ai envoyés, dûment remplis; on m’a seulement remboursé 217 $. J’ai téléphoné à la régie de l’assurance maladie du Nouveau-Brunswick, qui m’a expliqué que le Québec soumet aux autres provinces un guide de codage des coûts. Selon ce guide, l’IRM pour laquelle j’ai déboursé 350 $ ne coûte en réalité que 15 $. Pourquoi m’a-t-on facturé ce montant et qu’a-t-on fait avec les 335 $ restants? Je suis une retraitée qui touche un revenu fixe. J’ai utilisé ma carte de crédit pour payer des soins médicaux de base, et on ne m’a pas remboursée! Il semble que l’assurance maladie ne soit pas universelle au Canada, après tout… Après un an, je suis retournée à Moncton. Merci de cette occasion de discuter des failles de notre système d’assurance maladie.

POUR EN SAVOIR PLUS
Elle n’a plus jamais revu sa maison.

Ma mère a été placée dans un foyer de soins infirmiers à l’âge de 84 ans, après un séjour à l’hôpital où elle avait été traitée pour une pneumonie. Les résultats d’une évaluation ont démontré qu’elle ne pouvait plus vivre seule. Nous nous sommes informés au sujet des soins à domicile, mais le personnel de l’hôpital nous a dit qu’elle aurait besoin de soins 24 heures sur 24 pour des raisons de sécurité si elle restait à la maison, ce qui coûtait horriblement cher. Nous n’avions pas d’autre choix, pour ses soins, que le foyer de soins infirmiers.Ma mère avait vécu au même endroit pendant cinquante ans. Après son séjour à l’hôpital, elle n’a plus jamais revu sa maison.

POUR EN SAVOIR PLUS
Nous devons tous partager la même souffrance.

Ma femme, qui a 72 ans, devait se faire opérer pour une cataracte. Au Yukon, le temps d’attente pour cette chirurgie est de deux ans. Après deux ans, elle aurait bien pu être décédée ou aveugle d’un œil, ce qui l’aurait évidemment empêchée de conduire, une activité importante pour elle. Nous sommes donc allés aux États-Unis cet hiver pour qu’elle se fasse opérer. Nous avons attendu une semaine, et maintenant sa vision est parfaite. Par contre, le système de santé du Yukon ne paiera pas un sou. Nous devons tous partager la même souffrance.

POUR EN SAVOIR PLUS
Je suis son aidante naturelle

Je suis une personne âgée relativement en santé, et j’en suis très reconnaissante. Mon époux n’est dans encore dans le troisième âge, mais il est atteint de fibromyalgie chronique et souffre beaucoup, constamment. Il bénéficiait d’un programme pour handicapés, mais le gouvernement lui a retiré ce droit en avril 2016 en raison du revenu de notre ménage. Comme je suis âgée et que je vis de mon régime de retraite et des prestations de retraite des gouvernements (qui n’achètent pas grand-chose de nos jours), je trouve très difficile de nous faire vivre tous les deux avec un seul revenu. Je pense que le gouvernement ne devrait pas traiter différemment les personnes vivant à deux avec un conjoint et celles vivant à deux avec une autre personne comme un frère ou une sœur. Si mon mari était plutôt mon frère, il recevrait le montant maximal pour personne handicapée; pourtant, peu importe notre relation, je suis son aidante naturelle tout autant qu’une sœur pourrait l’être. Bref, je crois que les personnes âgées qui sont des aidants naturels devraient recevoir un montant supplémentaire pour couvrir les dépenses liées à ce rôle. Merci.

POUR EN SAVOIR PLUS
Avec l’aide de nos amis

Mon mari attend un lit dans un foyer de soins infirmiers depuis 18 mois. En janvier, j’ai dû faire appel à des services de relève pendant que je me remettais d’une chirurgie de la cataracte. Dans notre localité rurale de 25 000 habitants, il n’y a qu’un seul lit destiné à cette utilisation, et il n’était pas disponible en raison d’une éclosion. Mon mari a donc dû aller dans un établissement à une heure et demie de route de chez nous. En plus des dépenses supplémentaires pour le transport adapté, c’était difficile pour moi de devoir conduire pour le visiter. Heureusement, l’hiver a été doux, et nous nous en sommes sortis avec l’aide de nos amis.

POUR EN SAVOIR PLUS
Meilleure flexibilité

Voici quelques-uns des obstacles auxquels j’ai dû faire face en raison de ma maladie pulmonaire obstructive chronique (emphysème grave). Avant d’avoir un appareil d’oxygénothérapie à domicile, je dépendais de bonbonnes d’oxygène. Les conditions pour obtenir un appareil étaient plutôt rigides : jamais une mesure prise dans un contexte d’effort quotidien n’était prise en compte. (Les tests doivent être plus flexibles.) J’ai donc dû attendre un bon moment avant d’avoir droit à un appareil. 

POUR EN SAVOIR PLUS
Votre cause est louable.

Il y a plus de trente-cinq ans, peu après la mort de mon père, ma mère a reçu un diagnostic de sclérose en plaques. Elle vivait dans la maison qu’elle et mon père avaient construite à Thorold, en Ontario, dans laquelle mon frère et moi avons grandi. À un certain point dans la progression de sa maladie, je me suis rendue compte qu’elle ne pouvait plus vivre seule sans aide. Comme elle ne voulait emménager ni avec moi ni avec mon frère, j’ai vendu ma maison à Toronto et je suis allée vivre chez elle. J’ai travaillé pendant plusieurs années, mais l’état de ma mère se détériorant sans cesse, j’ai fini par prendre une retraite anticipée pour être mieux en mesure de répondre à ses besoins. J’aurais voulu me trouver un emploi à temps partiel, mais son dépérissement a été si rapide que je n’ai pas été capable de la laisser seule pour aller travailler. Et bien que je sois prudente financièrement et que je limite mes dépenses au strict nécessaire, j’ai vu mon épargne-retraite fondre au cours des dernières années.

POUR EN SAVOIR PLUS
Mieux vaut prévenir que guérir

Je suis une aînée et je prends soin de mon mari malade. Heureusement, ma santé est bonne, mais mon mari a de nombreux problèmes médicaux et a besoin d’aide pour à peu près tous ses besoins fondamentaux. Il est pratiquement considéré comme une personne invalide, mais peut marcher de la chambre à coucher jusqu’au salon à l’aide d’un déambulateur. Il est sous oxygène à temps plein et sa respiration devient difficile au moindre effort. Il est à haut risque pour les chutes et est incapable de prendre un bain ou d’aller aux toilettes tout seul. Je contrôle tous ses médicaments, qui changent constamment.

POUR EN SAVOIR PLUS
Prévenir d’autres problèmes de santé

Ma femme et moi avons contracté une assurance médicale de base d’un assureur privé. Elle nous coûte 254 $ par mois et n’inclut aucune assurance vie, seulement la couverture médicale de base. Ce serait certainement avantageux d’être couverts pour des traitements comme la chiropratique, la massothérapie ou la physiothérapie afin de prévenir d’autres problèmes de santé. Il fut un temps où l’Assurance-santé de l’Ontario couvrait certains de ces traitements, mais ce n’est plus le cas.

POUR EN SAVOIR PLUS
Faire plus pour mieux répondre

Ma mère de 95 ans a été placée dans un établissement de soins de longue durée il y a un peu plus d’un mois. Avant cela, elle a vécu avec nous durant plus de trois ans et demi, après la mort de mon père en 2012. Il avait 96 ans. Mes parents ont commencé à recevoir des soins à domicile après l’accident vasculaire cérébral de ma mère alors qu’elle avait près de quatre-vingt-dix ans. Ils ne voulaient pas être placés dans un foyer de soins infirmiers parce qu’ils auraient probablement été séparés, à des kilomètres l’un de l’autre, et qu’ils perdraient l’autonomie qu’ils avaient. 

POUR EN SAVOIR PLUS
Soutien lamentablement insuffisant

J’ai travaillé comme médecin de famille pendant de nombreuses années. Beaucoup de mes patients atteints de maladies chroniques se sont vu refuser des soins ou ont reçu un soutien lamentablement insuffisant de la part de leur centre local d’accès aux soins communautaires. Cette situation découle d’un financement inadéquat pour les personnes atteintes de maladies chroniques. Plutôt que de pouvoir être soignées chez elles à temps plein, ces personnes sont envoyées dans des foyers de soins infirmiers ou des milieux d’aide à la vie autonome, où elles sont souvent séparées de leur famille. Le financement insuffisant de ces programmes fait également en sorte que ces personnes ne reçoivent pas les soins qu’elles méritent et dont elles ont besoin. Il est regrettable de constater que ceux et celles qui ont tant contribué à la famille et à la société finissent leurs jours avec un tel manque de soins

POUR EN SAVOIR PLUS
Une « lacune » pour les aînés

Je suis une femme seule dans le début de la soixantaine et je souffre d’un handicap physique depuis plusieurs années déjà. Mon seul revenu provient de mes cotisations au Régime de pensions du Canada. Je ne peux pas demander le Supplément de revenu garanti, même si mon revenu se situe bien en dessous du seuil de revenu pour être admissible. Si j’étais veuve, j’aurais droit à une pension de survivante. J’estime qu’il y a sans aucun doute une « lacune » pour les aînés canadiens comme moi, qui s’efforcent de survivre bien en deçà du seuil de pauvreté. Je suis une Canadienne de troisième génération. J’ai travaillé et élevé deux enfants canadiens qui paient des impôts. Je n’ai aucun moyen d’obtenir un supplément de revenu et le gouvernement s’en moque éperdument. J’espère que cette initiative permettra d’attirer une attention plus que bienvenue sur un segment de notre population vieillissante qui a travaillé fort pour contribuer à la société et qui est « tombé dans l’oubli » en l’état actuel des choses. Ces personnes n’ont pas les moyens de répondre à leurs besoins de base en matière de soins de santé, encore moins à leurs besoins médicaux et dentaires.

POUR EN SAVOIR PLUS
La dignité et à l’espoir

J’ai été directement témoin des changements dans les soins de santé, étant moi-même préposée aux services de soutien à la personne. La charge de travail augmente de plus en plus. Le temps que nous pouvons consacrer à chaque client est minime puisque notre liste de tâches ne cesse de s’allonger. Je me souviens d’un monsieur âgé – un ancien combattant. Il aurait voulu manger un œuf poché au déjeuner, au moins une fois par semaine, mais on le lui a refusé. Il est vraiment regrettable de voir que quelque chose d’aussi simple ne peut pas être accordé à quelqu’un qui s’est battu pour notre liberté. Notre système de santé n’est maintenant qu’une affaire d’argent. On ne se soucie plus d’offrir aux aînés les soins de grande qualité qu’ils méritent pour leurs vieux jours. Des soins qui font appel à la dignité et à l’espoir! Les Canadiens doivent s’exprimer et exiger mieux pour leurs proches âgés. C’est pourquoi j’ai écrit cette histoire!

POUR EN SAVOIR PLUS
Familles qui doivent faire face à l’épuisement des soignants et à un manque de soutien

Dans le cadre de mon expérience clinique, je rencontre des familles qui doivent faire face à l’épuisement des soignants et à un manque de soutien. Le coût des résidences privées pour personnes âgées est de plus en plus inabordable pour de nombreuses personnes âgées vulnérables. Les services additionnels de soutien communautaire sont difficiles d’accès et coûtent souvent cher lorsqu’ils ne sont pas couverts. Les renseignements concernant les antécédents médicaux complexes des personnes âgées sont généralement fragmentés et difficiles d’accès dans un système où les dossiers médicaux électroniques varient d’un endroit à l’autre et ne sont pas « interopérables ». Cette situation place les patients et les cliniciens dans une position précaire.

POUR EN SAVOIR PLUS
Nouveaux fonds soient dirigés vers le personnel de première ligne

Ma mère vient de mourir à 97 ans et j’aurais beaucoup aimé que le personnel soit plus disponible pour passer du temps avec elle. Après avoir vu ce que sont les établissements de soins de longue durée, j’éprouve une vive inquiétude à l’idée que mon mari et moi-même ayons à vivre dans l’un de ces établissements lorsque nous serons plus vieux. Je crois que nous nous dirigeons droit vers une situation de crise dans les soins de longue durée, à moins que de nouveaux fonds soient dirigés vers le personnel de première ligne.

POUR EN SAVOIR PLUS
Plus en plus de soins

Ma mère aura 93 ans en novembre. J’ai été sa soignante primaire durant les sept dernières années, alors qu’elle vivait dans une résidence pour personnes âgées autonomes. Depuis environ un an, elle a besoin de plus en plus de soins et a dû être conduite au service des urgences plusieurs fois. Chaque fois, on nous a encouragés à la placer dans un foyer de soins infirmiers. Nous avons dû nous battre pour obtenir un minimum de soutien aux soins à domicile par l’intermédiaire du centre local d’accès aux soins communautaires. Nous sommes très chanceux de pouvoir bénéficier des nombreux services offerts par notre équipe de santé familiale, ce qui comprend des visites à domicile pour les soins des pieds et les services diététiques de ma mère âgée ainsi que des services de consultation pour moi-même. Les équipes de santé familiale font un travail indispensable. Je suis très reconnaissante d’avoir pu être conseillée par un travailleur social et bénéficier du travail des groupes de soutien qu’elles mettent sur pied.

POUR EN SAVOIR PLUS
Les soins dont elle a besoin

Ma mère a 93 ans et ma famille et moi avons du mal à lui fournir les soins qui s’ajoutent aux services qu’elle paie dans une résidence privée pour personnes âgées. Si nous avions accès à un préposé aux services de soutien à la personne environ une heure de plus par jour, nous pourrions continuer de travailler et offrir à ma mère les soins dont elle a besoin.

POUR EN SAVOIR PLUS
Les diagnostics et les traitements précoces

Étant moi-même une aînée, j’ai pu constater que les listes d’attentes pour accéder aux traitements et aux soins, y compris la physiothérapie, sont vraiment trop longues. Les problèmes de mobilité entraînent souvent d’autres problèmes de santé en raison du manque d’activité physique, ce qui réduit encore plus la mobilité à cause de douleurs constantes, ce qui à son tour crée de nouveaux problèmes de santé... Et ainsi de suite. Les diagnostics et les traitements précoces peuvent contribuer à garder les aînés hors des établissements de soins plus longtemps.

POUR EN SAVOIR PLUS
Mes « bonnes » journées

J’ai 77 ans. J’ai plusieurs problèmes de santé. À l’heure actuelle, mon unique enfant, un fils maintenant adulte, prend très bien soin de moi afin que je puisse demeurer à la maison. J’essaie d’en faire le plus possible durant mes « bonnes » journées, mais j’ai l’impression que mon fils devra en faire de plus en plus pour moi dans les temps à venir. Je ne veux pas qu’il porte toute cette charge sur ses épaules. J’espère qu’à l’avenir les personnes qui prennent soin d’un membre âgé de leur famille pourront bénéficier d’une aide elles aussi. Les soignants professionnels sont payés, alors pourquoi les aidants familiaux ne recevraient-ils pas le même salaire horaire?

POUR EN SAVOIR PLUS
Au bon endroit et au bon moment

Étant moi-même une aînée, je peux m’attendre à avoir recours aux services de santé dans un avenir relativement proche, même si je suis en bonne santé aujourd’hui. J’aimerais savoir que je pourrai recevoir des soins au bon endroit et au bon moment. Mon mari est mort de la maladie de Parkinson l’an dernier. Nous avons embauché des fournisseurs de soins privés (à un coût exorbitant) qui ont pris soin de lui à la maison pendant cinq ans parce que le nombre d’heures offertes par le centre d’accès était insuffisant et que cette option aurait été nocive pour ma santé. Je me suis déjà déplacé un disque de la colonne dorsale en essayant de le changer de position. Les crédits d’impôt pour ces dépenses sont nettement insuffisants et devraient être revus. Lorsque mon mari a finalement dû être placé d’urgence dans un établissement de soins de longue durée, nous avons eu la chance de trouver un bon endroit. J’ai visité cinq établissements potentiels; seuls deux d’entre eux avaient été modernisés. Les autres auraient dû fermer leurs portes depuis plusieurs années déjà.

POUR EN SAVOIR PLUS
J’aimerais avoir la certitude

J’aimerais avoir la certitude que mes enfants et mes petits-enfants n’auront pas à s’occuper de moi lorsque je serai vieille et malade comme j’ai dû composer avec le vieillissement, la maladie et la mort de mes parents. Si la science médicale continue de miser davantage sur la longévité que sur la qualité de vie, elle devrait également se préparer à promouvoir de meilleurs services pour ceux et celles qui vivent plus longtemps.

POUR EN SAVOIR PLUS
Les soins devraient être les mêmes

Au cours des deux dernières années, j’ai eu deux épisodes de cancer, le premier à l’âge de 64 ans. Au début, je n’étais pas admissible aux prestations de soins de santé pour les aînés en raison de mon âge, mais mon chimiothérapeute m’a inscrite à un programme provincial offrant les médicaments contre la douleur et les soins à domicile. Je lui en suis reconnaissante. Si tous les ordres de gouvernement travaillent ensemble pour répondre aux besoins de notre population vieillissante, nous pourrons vieillir en toute quiétude. Les coûts et les soins devraient être les mêmes d’un bout à l’autre du pays.

POUR EN SAVOIR PLUS
Un nouveau soutien fédéral pour les soins aux aînés

Un nouveau soutien fédéral pour les soins aux aînés ferait une énorme différence. Mon ex-mari doit vraiment emménager dans une résidence-services. Il y aurait une meilleure qualité de vie. À l’heure actuelle, nous avons fait tout ce qu’une famille peut faire. Je dispose par ailleurs d’un revenu fixe limité et le loyer, les médicaments et les services publics me coûtent plus que le montant dont je dispose. Je dois bien prendre l’argent quelque part, alors je réduis mes dépenses personnelles en nourriture ou en médicaments. Cette situation est désespérante.

POUR EN SAVOIR PLUS
Pas accès aux connaissances et aux ressources

J’ai pris soin de mon père et de ma mère. Ma mère a vécu chez moi durant plus de trois ans. Nous voulions garder notre intimité, mais j’avoir parfois beaucoup de difficultés et je n’avais pas accès aux connaissances et aux ressources nécessaires pour m’aider. L’un des problèmes auxquels nous étions confrontées était le stress physique que ma mère et moi vivions lorsque nous devions aller aux rendez-vous chez le médecin tous les trois mois. C’était extrêmement difficile pour ma mère, alors âgée de 100 ans.

POUR EN SAVOIR PLUS
Une bonne qualité de vie

Un nouveau soutien fédéral pour les soins aux aînés signifierait que je pourrais vieillir chez moi et avoir une bonne qualité de vie le plus longtemps possible. Cela voudrait dire que mes soins seraient moins chers et que je ne serais pas un fardeau pour mes proches et pour la société.

POUR EN SAVOIR PLUS
Un soutien additionnel au soin des aînés dans l’Accord sur la santé

Je suis le fondateur et un des dirigeants du Centre de représentation des aînés de Prince Albert. Je crois que le fédéral doit apporter un soutien additionnel au soin des aînés dans l’Accord sur la santé, car cela est crucial non seulement pour le mieux-être de nos aînés, mais aussi pour le mieux-être de notre pays. Un pays qui ne prend pas soin des membres de sa population qui sont très jeunes ou très âgés ne prendra pas soin du reste.

POUR EN SAVOIR PLUS
Ce serait bien de savoir que nous ne sommes pas seuls

Ce serait bien de savoir que nous ne sommes pas seuls et qu’il y a des programmes vers lesquels nous pouvons nous tourner au besoin. Mon mari et moi sommes tous deux âgés. Mon mari a le cancer et je suis atteinte de maladie pulmonaire obstructive chronique. Je m’occupe de lui et de la maison. Nous avons des enfants adultes qui nous donnent aussi un coup de main. Mais, par exemple, mon mari, nous l’espérons, participera à un essai de médicament pour son cancer et nous devrons nous rendre à Montréal au moins aux deux semaines pour le traitement et le suivi. Il ne conduit plus et je ne suis pas capable d’affronter la circulation dans une grande ville que je ne connais pas. Ce serait bien utile de pouvoir obtenir une aide aux déplacements pour que nous n’ayons pas à compter sur nos enfants qui devront s’absenter du travail pour nous aider.

POUR EN SAVOIR PLUS
Façons innovatrices

Je suis de la génération des baby-boomers et je suis actuellement aux prises avec le système et à aider mes propres parents âgés. Il est très important que les systèmes et les installations nécessaires soient en place. Trouver des façons innovatrices pour nous permettre de continuer à vivre plus longtemps chez nous, c’est une grande priorité pour moi.

POUR EN SAVOIR PLUS
Permettrait aux aînés de prendre leurs propres décisions

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, cela permettrait aux aînés de prendre leurs propres décisions au sujet des types de soins qu’ils souhaitent recevoir et de l’endroit où ils veulent recevoir ces soins. Aussi, les aînés seraient en mesure de faire remplir leurs ordonnances et ne seraient pas obligés de choisir entre les médicaments et des besoins essentiels, comme chauffer leur maison ou faire l’épicerie.

POUR EN SAVOIR PLUS
Meilleur soutien aux initiatives communautaires

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, cela voudrait dire un meilleur soutien aux initiatives communautaires dans lesquelles les aînés prendraient en main leur propre mieux-être et celui de leur communauté.

POUR EN SAVOIR PLUS
Mes parents âgés auraient plus de choix

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, cela voudrait dire que mes parents âgés auraient plus de choix et pourraient continuer à vivre chez eux. Mon père est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale. Lui et ma mère ont besoin d’aide à domicile. Ils sont chanceux de recevoir assez d’aide de l’association des anciens combattants et de leurs voisins pour leur permettre de rester dans leur maison et de profiter d’une bonne qualité de vie.

POUR EN SAVOIR PLUS
Alors, en résultat, elle se retrouve tout simplement « entreposée »!

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, cela voudrait dire de meilleurs soins pour mon épouse, Kathleen.

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, cela voudrait dire de meilleurs soins pour mon épouse, Kathleen, qui a eu un accident vasculaire cérébral il y a quatre ans et qui est maintenant dans une unité de soins complexes où les services et les programmes sont désespérément insuffisants. Alors, en résultat, elle se retrouve tout simplement « entreposée »!

POUR EN SAVOIR PLUS
Pour moi, avec un revenu fixe, c’est un gros montant

Étant moi-même âgé, j’ai quitté récemment l’Alberta pour aller vivre en Colombie-Britannique.

Étant moi-même âgé, j’ai quitté récemment l’Alberta pour aller vivre en Colombie-Britannique. Lorsque j’ai pris ma retraite en Alberta, les soins de santé ne me coûtaient rien et j’avais un programme Croix-Bleue de base dont je pouvais augmenter la couverture si je le voulais. Maintenant, en C.‑B., cela me coûte, pour moi-même et mon épouse, plus de 90 $ par mois, ce qui fait plus de 1080 $ par année. Pour moi, avec un revenu fixe, c’est un gros montant. Aussi, nous sommes sans régime d’assurance dentaire depuis cinq ans, car cela coûtait trop cher. Je pense que tous les soins médicaux et dentaires devraient être les mêmes partout dans ce pays.

POUR EN SAVOIR PLUS
Cet accord sur la santé est une occasion de réorienter la façon de penser les soins de santé

Un soutien fédéral pour les soins aux aînés, on peut espérer que cela déboucherait sur une meilleure sensibilisation, sur des innovations, sur l’élaboration de programmes bien pensés (au niveau fédéral, provincial-territorial ou municipal) pour offrir en temps opportun des soins améliorés et appropriés aux aînés du Canada et à leurs aidants familiaux.

Un soutien fédéral pour les soins aux aînés, on peut espérer que cela déboucherait sur une meilleure sensibilisation, sur des innovations, sur l’élaboration de programmes bien pensés (au niveau fédéral, provincial-territorial ou municipal) pour offrir en temps opportun des soins améliorés et appropriés aux aînés du Canada et à leurs aidants familiaux.

POUR EN SAVOIR PLUS
J’ai récemment perdu ma mère

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, assurément, je serais bien plus tranquille. J’ai récemment perdu ma mère, décédée à l’âge de 81 ans. Elle vivait chez elle avec des soins à domicile, mais c’était très difficile car il y avait beaucoup trop d’incohérence dans ses soins. La famille venait en dernier et j’avais très peur chaque fois que je devais la laisser seule.

Si le fédéral appuyait davantage les soins aux aînés, assurément, je serais bien plus tranquille. J’ai récemment perdu ma mère, décédée à l’âge de 81 ans. Elle vivait chez elle avec des soins à domicile, mais c’était très difficile car il y avait beaucoup trop d’incohérence dans ses soins. La famille venait en dernier et j’avais très peur chaque fois que je devais la laisser seule.

POUR EN SAVOIR PLUS
Mon mari de 92 ans a reçu un diagnostic de démence vasculaire

Mon mari de 92 ans a reçu un diagnostic de démence vasculaire. Je n’ai pas eu de répit depuis un an et demi. En résultat, je commence à avoir des problèmes de santé causés par le stress et j’aurais grandement besoin de soutien, mais nous ne sommes pas admissibles aux soins à domicile.

Mon mari de 92 ans a reçu un diagnostic de démence vasculaire. Je n’ai pas eu de répit depuis un an et demi. En résultat, je commence à avoir des problèmes de santé causés par le stress et j’aurais grandement besoin de soutien, mais nous ne sommes pas admissibles aux soins à domicile. 

POUR EN SAVOIR PLUS
Pour moi, cela ferait la différence entre la simple survie et le maintien ou non de ma santé

Je suis moi-même âgée et, comme je prends soin de mon mari atteint de démence, je suis vivement consciente du besoin de services de soutien. Pour moi, cela ferait la différence entre la simple survie et le maintien ou non de ma santé.

Je suis moi-même âgée et, comme je prends soin de mon mari atteint de démence, je suis vivement consciente du besoin de services de soutien. Pour moi, cela ferait la différence entre la simple survie et le maintien ou non de ma santé.

POUR EN SAVOIR PLUS
Exigeons un plan
Joignez-vous à des milliers de Canadiens qui réclament une amélioration des soins aux aînés.
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form